
En raison de la pénurie de main d’œuvre et de la hausse des salaires, le business model des konbinis (convinience store, supérettes de proximité) commence à montrer ses limites. Récemment le patron d’un magasin magasin franchisé de la chaîne Seven Eleven d’Osaka a décidé, sans avertir la maison mère, de fermer la boutique la nuit faute de personnel. La direction de la chaîne quant à elle, reproche à ce patron d’avoir violé les termes du contrat de franchise qui exige une ouverture 24h/24h.
La rentabilité remise en question
Le business model des konbinis (les enseignes les plus connues sont Seven Eleven, Lawson, Family Mart, Mini Stop) était rentable grâce aux confortables royalties payés par les franchisés, à l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement et à l’ouverture de nuit 365 jours par an.
En règle générale, la direction impose aux franchisés de lui verser 60 % des bénéfices bruts en guise de royalties, c’est-à-dire le chiffre d’affaires moins l’achat des marchandises, hors salaires et frais généraux. Ce sont en revanche les patrons des boutiques franchisées qui doivent prendre en charge les salaires de ses employés (y compris le sien) ainsi que les frais généraux avec les 40% restant.
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